Ma premiere histoire a vous soumettre

Ma premiere histoire a vous soumettre
Voile donc ma premiere histoire se nomme L'épopée d'Avelis.
Je suis actuellement en train d'écrire le second volet en fait. Des que j'aurais la version officielle je la met ^^

# Posté le samedi 21 janvier 2006 07:57

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 08:07

Avelis premiere partie

L'épopée d'Avelis

La mer battait les côtes. Avelis, jeune elfe des plaines, observait l'eau. Elle était attachée par les poignets à un rocher. Malgré cela, elle se tenait droite et fière.
De l'autre côté du rocher, un jeune garçon du nom de Aron était également entravé. Face à eux, une assemblée d'elfes des montagnes les toisait avec mépris.
Avelis était une elfe de part sa mère. Son père était un moine. Celui-ci, charmé par la jeune femme qui se présentait à lui, avait rompu ses v½ux en se compromettant avec elle. Puis, elle avait disparu.
De cette unique étreinte était née une jeune fille aux oreilles pointues et aux cheveux bleus clairs. Ses yeux étaient verts comme des émeraudes.
Peu de temps après sa naissance, Avelis avait été abandonnée par sa mère à un peuple d'elfes des plaines. C'est avec eux qu'elle avait grandi en ignorant totalement son ascendance.
Les autres membres de la communauté avaient tous la peau brune, les cheveux blonds et les yeux marron.
Au milieu d'eux, elle avait pourtant bien grandi. Comme les autres, elle excellait à l'arc et à l'épée.
Sa différence attirait souvent le regard des jeunes hommes et la jalousie des jeunes adolescentes qui, pourtant, ne manquaient pas de charme.
A la différence des autres, qui se vêtaient de longs pantalons de toile verte et de légers mocassins, Avelis avait confectionné ses vêtements selon ses goûts. Une longue peau de bête lui couvrait les épaules pour retomber à la manière d'un poncho sur ses bras. La toile descendait jusqu'en bas de ses jambes. Une ceinture faite de lanières tressées dessinait la finesse de sa taille. Elle s'était fabriqué des mocassins en peau et de grandes guêtres protégeaient le bas de ses jambes lors de ses longues épopées à cheval. Ses bras étaient ornés de bracelets constitués de petites amulettes elfiques.
Deux morceaux de bois finement sculptés retenaient sa longue chevelure en chignon. Les cinq colliers qu'elle possédait étaient ornés de petits coquillages bleus et jaunes.
Un jour, le vieux chef du village, à qui elle avait été confiée, lui révéla ses origines :
- Ce jour là, lui avait-il confié, ta mère une magnifique elfe des montagnes te déposa au pied d'un grand arbre sous lequel nous faisions halte. Nous t'avons donc recueillie.
- Pourquoi ne pas avoir demandé à ma mère de me garder ?
- Certaines lois elfiques, avait il répondu, précisent qu'une mère elfe ne voulant pas de son enfant est libre de l'abandonner.
- Pourquoi ne me le révéler que maintenant, j'ai seize ans.
- Lorsque tu avais trois ans, un voyageur nous a raconté comment était morte ta mère un an auparavant. Tu dois donc te rendre auprès du peuple des elfes des montagnes pour récupérer ce qui te revient de droit.
Avelis, troublée par ces paroles, s'était immédiatement mise en route emportant quelques vêtements et son arc. Au fond de son sac, elle avait mis un long couteau. A sa ceinture, elle avait accroché sa longue épée elfique.
Son départ fut vécu comme une déchirure pour la plupart des elfes qui se précipitèrent pour lui offrir de l'argent et des vivres en quantité suffisante. D'autres, comme Ivilianne la fille du chef, en étaient ravis : la jeune elfe avait toujours attiré le regard de son fiancé.
Avelis traversa le pays des géants et fit une halte deux jours plus tard dans le royaume du seigneur Hijan. Il l'accueillit chaleureusement et lui offrit le gîte et le couvert.
Le lendemain, il lui offrit un cheval. Une escorte de trois hommes lui permettrait de quitter le pays en toute sécurité.

# Posté le samedi 21 janvier 2006 17:21

avelis deuxime partie

[f=#ff1100Au cours de la deuxième semaine de son voyage, elle atteignit la mer Avrol. Le village Ibas, peuplé de pêcheurs, surplombait la plage. Malheureusement, leurs petites embarcations ne résisteraient pas à la traversée que la jeune fille voulait entreprendre. Avelis devait se résoudre à poursuivre son voyage. Elle décida cependant d'y faire halte pour la nuit.
Dans le chemin d'accès au village, des gamins jouaient, couverts de boue. Les maisons, d'aspect miteux se serraient les unes contre les autres, comme par crainte de l'hiver qui ne tarderait pas.
La jeune elfe attacha son cheval à un arbre et entra dans l'auberge. Lorsqu'elle ouvrit la porte, elle fut frappée par l'ambiance qui y régnait. La totalité de ses occupants étaient des hommes au ventre épanoui et aux sourcils broussailleux. Presque tous semblaient ivres. Ils ne prêtèrent aucune attention à la nouvelle venue.
Avelis s'approcha du comptoir, demanda une chope de lait chaud et un repas, puis elle s'installa à une table un peu à l'écart.
En mangeant, elle parcourait la salle des yeux. Soudain, son attention fut attirée par une silhouette encapuchonnée près de la cheminée. L'individu semblait frigorifié. Comme s'il sentait qu'il était observé, il se retourna et, enfin, retira la capuche de sa cape de voyage.
L'homme avait la peau blanche, il ne semblait guère plus âgé qu'Avelis.
Ses cheveux étaient courts et d'un noir ébène et ses yeux d'un rouge étrange.
Voyant qu'il était observé, il se leva et s'approcha lentement de la jeune fille.
- Je peux ? demanda t-il en désignant la chaise en face d'Avelis.
- Si vous voulez, répondit elle la bouche pleine d'une délicieuse omelette.
Lorsqu'il s'assit, l'elfe eut le temps d'apercevoir une épée courtaude et rustique pendue à sa ceinture.
Le garçon observa son hôtesse quelques instants puis il demanda :
- A quelle contrée d'elfes appartenez vous ?
Avelis, sous le coup de la surprise avala de travers. Elle avait oublié, pour un temps, sa différence mais la question du garçon l'avait brutalement ramenée à la réalité. L'individu aux yeux rouges poursuivit :
- Une elfe avec des cheveux bleus, c'est plutôt rare et encore plus si elle voyage seule.
- Et les yeux rouges, répondit elle piquée par la remarque, est ce normal pour un humain ?
Le garçon s'étouffa à son tour dans la choppe de cervoise que lui avait apportée le gérant. Avelis lança une pièce à celui-ci et observa l'homme avant de poursuivre :
- Voyez vous, être une elfe ne signifie pas être moins intelligente que la normale.
- C'est évident, grogna l'autre dans son verre.
- Alors Messire aux yeux rouges, le provoqua t elle, que faites vous près de la mer Avrol ?
- Croyez-vous réellement que si je me cache sous une cape pour voyager je vous révélerai ma destination sous votre seule demande ?
Un long silence ponctua les paroles de l'étrange garçon.
- Et vous, charmante jeune fille aux oreilles pointues, que faites-vous ici?
- Je souhaite traverser la mer Avrol afin de me rendre auprès des elfes des montagnes.
- Et dans quel but? demanda-t-il soudain intéressé.
- Halte la, vous allez bien vite en besogne, révélez moi maintenant votre destination puisque j'en ai fait de même.
- Votre nom, jeune étrangère, votre nom et je vous révèle tout.
Avelis réfléchit et chuchota son nom dans un souffle.
- A votre tour maintenant, l'incita-t-elle.
- Que voulez-vous savoir ?
- Votre nom, ce serait déjà un bon début.
- Aron, je suis un humain, je viens du royaume du seigne

# Posté le samedi 21 janvier 2006 17:24

A 3eme partie

- Je l'ai traversé il y a peu, le coupa-t-elle. Les yeux rouges, ce ne sont pas des yeux humains.
Le garçon sourit, sembla réfléchir et, finalement, se dit qu'il pouvait avoir confiance. Alors qu'une seconde chope de bière lui était offerte, il commença à raconter :
- Mes yeux me viennent de mon grand-père, c'était un nain des montagnes vives. Là-bas, ils ont tous les yeux rouges.
- Et votre grand-mère?
- Une humaine, comme mes parents. Seul mon grand-père était différent. Les troubadours s'en moquaient. Ils avaient inventé des chansons dans lesquelles ils prétendaient que mon cher ancêtre avait utilisé des filtres d'amour.
Il semblait troublé en disant cela, tout comme Avelis l'avait été lorsqu'elle avait appris qu'elle n'était pas une elfe des plaines. Curieuse, elle lui demanda :
- Quel est le but de votre voyage, Aron ?
- Echapper aux médisances, j'aimerais rentrer chez moi avec, à mon actif, une action d'éclat, un acte de bravoure pour redorer le blason de ma famille.
Avelis lui suggéra d'un air malicieux :
- Vous pourrez déjà dire que vous avez intrigué une elfe...
Les deux jeunes gens discutèrent une longue partie de la nuit de leurs expériences passées et des plus belles régions qu'ils avaient vues sur cette terre. Puis, Avelis se paya une chambre et monta se coucher.
Aron, lui, rejoignit son cheval à l'écurie afin de s'assurer qu'il avait assez de fourrage. Puis, il gagna à son tour sa chambre et s'endormit.
Il ne disposa que de quelques heures de répit car, dès l'aube, il aperçut une tête pourvue de cheveux bleus et d'yeux verts penchée sur lui. Avelis avait surveillé son réveil.
- Pourquoi ne pas faire route ensemble, proposa-t-elle, tandis que le garçon enfilait sa chemise prestement.
- Faire route avec vous, l'interrogea-t-il du regard pendant qu'ils descendaient l'escalier de l'auberge.
- Et pourquoi pas? Deux petits-déjeuners patron, ajouta-t-elle à l'attention du gérant de l'auberge, puis elle reporta son attention sur Aron. Vous voulez redorer votre blason et moi j'ai bien besoin de compagnie pour ce long voyage.
Ils s'installèrent à une table et commencèrent à manger des pommes et du pain noir trempé d'huile d'olive.
Aron semblait réfléchir intensément, ses paupières fermées sur ses yeux rouges. Il mangea une pomme et grommela :
- Et pourquoi pas en effet.
- Quelque chose vous gêne?
- Je comptais voyager discrètement.
- Pensez vous que ma présence vous rendra moins discret ?
- Nous serons vite repérés.
Devant l'air ébahi de l'elfe, il ajouta :
- Vos cheveux....
Avelis se renfrogna et réfléchit. En face d'elle, Aron semblait faire de même. Soudain, il se leva, un sourire venait d'apparaître sur son visage :
- J'accepte, déclara-t-il, allez préparer vos affaires et prenez des vivres, je reviens.
Il quitta la salle d'un pas vif.
Avelis conduisit son cheval à l'écurie pour qu'il mange. Ensuite, elle ferma son sac à dos. Elle avait acheté du pain, une demie livre de beurre et des pommes à l'aspect alléchant.

# Posté le samedi 21 janvier 2006 17:24

bref ^^

Prise de curiosité, elle alla observer le cheval d'Aron. La bête était magnifique. Sa robe était bai et sa crinière blanche. Jamais elle n'avait vu un pareil animal. Elle mit sa main sur l'encolure du cheval et tenta de sonder son esprit afin de comprendre la raison de cette couleur. N'y parvenant pas, elle rejoignit, dépitée, l'auberge où Aron l'attendait.
Il leva vers elle un regard triomphant et lui tendit un tissu chiffonné. Avelis s'en saisit et le déplia. C'était une longue cape de voyage. Elle la passa autour de ses épaules et releva la capuche sur sa chevelure. Elle lui allait plutôt bien.
Quelques minutes plus tard, ils chevauchaient vers la forêt. Leurs sacs étaient accrochés à la selle de leurs montures.
Aron fit une halte afin de resserrer la sangle de la selle puis ils reprirent leur route. Pendant quelques heures, personne ne parla. Puis, Aron abaissa sa capuche.
- Avelis
Elle se retourna rapidement. C'était la première fois qu'il prononçait son prénom.
- Il faut que tu le saches.
- Qu'y a-t-il Aron ?
- Nous ne serons pas les bienvenus partout, certains villages nous repousseront probablement.
- Pourquoi ça ?
- Eh bien, un humain aux yeux rouges et une elfe aux cheveux bleus, ça ne court pas les routes nous serons certainement mal vus et puis, le voyage sera certainement éprouvant pour toi.
- Essaierais-tu de me faire renoncer, demanda Avelis d'une voix agacée.
- Non, je t'avertis seulement que le voyage ne sera pas sans danger. Entre les plaines de ton peuple et les montagnes de ta mère, il y a les hommes et ils ne sont pas toujours chaleureux et accueillants. Contrairement aux elfes ils ne ressentent aucune gêne à mentir.
- Je sais tout cela Aron. Mais, si un danger se présente, je te protégerai.
Le garçon parût indigné :
- Toi ?
- Eh bien oui, moi, pourquoi ?
- Mais... Si un quelconque danger nous menace, c'est à moi de te protéger.
- Ah, s'exclama-t-elle une pointe de colère dans la voix, tu ne me crois pas capable de me défendre ?
- Excuse-moi mais, tu es une femme...
- Lorsque nous ferons halte, nous croiserons le fer, nous verrons bien qui de nous deux est le plus habile.
Chacun retourna dans son silence, évitant soigneusement le regard de l'autre.
Au soir, Avelis déclara :
- Mettons pied à terre ici, nous serons à l'abri pour la nuit.
- D'accord, répondit simplement le garçon.
Les deux compagnons attachèrent leurs montures à un arbre tout proche puis, Avelis se débarrassa de sa cape de voyage. Elle saisit son épée et la dégaina avec force. Aron releva le défi.
Les premières passes se firent doucement, chacun étant inquiet de blesser l'autre. Puis, les coups se firent plus vifs. Avelis tenta de déséquilibrer Aron mais elle dut constater qu'il était plus habile qu'elle ne l'avait imaginé. Ils tournoyèrent ainsi pendant de longues minutes, chacun étant bien décidé à désarmer l'autre. Soudain, d'un fort coup d'épée , le garçon rejeta la lame de son amie loin d'elle. La jeune fille fut projetée à terre.
- Tu as perdu, lui annonça-t-il triomphalement, il tendit la main à l'elfe pour l'aider à se relever. Elle grogna :
- Un coup de chance...

# Posté le samedi 21 janvier 2006 17:25